Le bien, le mauvais et le mal des médias sociaux dans l’éducation en France

Il fut un temps, il y a longtemps, où les médias sociaux français étaient une vision que nous n’avions pas encore réalisé. Puis vinrent Facebook, Twitter, IG, 2Go et bien d’autres plateformes de réseaux sociaux . Certains ont pu résister à la marée du temps, et d’autres ne sont plus qu’un souvenir qui s’estompe.
Au cours de la dernière décennie, plusieurs études ont été menées sur l’impact des médias sociaux. Son utilisation se fait néanmoins sentir dans presque tous les aspects de la vie humaine et du secteur de l’éducation. Nous nous concentrerons sur la façon dont l’adoption et l’utilisation accrue des médias sociaux par les étudiants les affectent.

Vous travailliez peut-être sur un projet de soins infirmiers en ligne, mais vous pouvez arrêter de consulter vos comptes de médias sociaux. Vous trouverez ci-dessous les effets positifs et négatifs des médias sociaux sur le secteur de l’éducation en France.

Le bon

• Il encourage la collaboration
Ces plateformes sont des sites de réseaux sociaux qui encouragent le partage de contenu. Pour un étudiant, ils ont facilité la collaboration sur un devoir ou un projet. On n’a pas besoin de se rencontrer physiquement, de travailler ensemble. En communiquant sur WhatsApp, faites passer le mot à l’aide de hashtags sur Twitter ou rejoignez un groupe Facebook.
• Il améliore l’apprentissage
Avec l’avènement d’Internet, les étudiants peuvent accéder à une vaste information qui peut ne pas être disponible dans leur bibliothèque scolaire. Ils peuvent interagir avec des amis dans d’autres localités et partager des idées pour aider à affiner leur façon de penser. Cette exposition a un impact significatif sur la pensée originale des étudiants.
• Il augmente la familiarité et le désir de s’aventurer dans la technologie
Nous ne pouvons ignorer la vitesse à laquelle la technologie provoque un changement de paradigme important dans notre vie quotidienne. De plus en plus de millennials s’aventurent dans les domaines technologiques. Ainsi, les médias sociaux, à travers leur utilisation, la compréhension de leurs opérations joue un rôle dans l’attention croissante portée à la technologie.
• Il facilite l’apprentissage en ligne
Différentes plateformes de médias sociaux se rencontrent ou sont conçues pour un public spécifique. Certaines plateformes sont purement destinées à la socialisation tandis que d’autres offrent plus que des opportunités de réseautage social. On peut trouver des plateformes qui se rapportent à un cours, une école, un environnement particulier, etc.

Le mauvais

• Il a un potentiel de distraction
Avez-vous déjà travaillé sur un document de synthèse puis sans vous en rendre compte, vous avez votre téléphone à portée de main et parcourez les médias sociaux? Je ne nierai pas, mais ça m’arrive aussi. Cela peut être une distraction lorsque vous pourriez utiliser votre temps sur des questions importantes comme les études, mais vous êtes toujours en ligne, répondant aux messages, commentant des photos, etc.
• Il pourrait être blâmé pour une mauvaise écriture chez les étudiants
De nombreux étudiants utilisent des mots abrégés sur les réseaux sociaux. Cela atteint un point où même en écrivant un essai, par exemple, on peut ne pas être capable de faire la distinction entre « votre » et « vous êtes ».
Les abréviations pour représenter une phrase ou des emojis n’encouragent pas l’utilisation de compétences d’écriture appropriées.
• Il favorise une dépendance excessive à l’égard d’Internet
Les élèves sont habitués à « rechercher » des réponses, au point où ils ne peuvent plus compter sur eux-mêmes pour trouver la solution appropriée. La tricherie aux examens n’est pas rare dans de nombreux établissements d’enseignement. Les étudiants comptent beaucoup sur Internet et leurs gadgets pour obtenir des réponses aux tests.

le mal

• Il donne de la place à la cyberintimidation
Dans le monde d’aujourd’hui, l’intimidation ne se limite pas aux attaques physiques ou verbales. Les plateformes de médias sociaux ont ouvert une autre voie pour les intimidateurs. Puisqu’il n’y a aucune restriction sur le type de mots utilisés en ligne, plusieurs enfants sont harcelés par d’autres étudiants, sur les réseaux sociaux.
• Il peut corrompre les mœurs
Je choisis de croire que vous avez un compte sur les réseaux sociaux ou que vous en avez déjà eu au moins un. Sur les réseaux sociaux, il n’y a pas beaucoup de filtres sur ce que l’on publie sur son compte. Cette liberté donne une marge de manœuvre au partage de contenus pornographiques. Cela influence le comportement et les élèves s’engagent dans des activités qui étaient autrefois détestées mais qui sont maintenant considérées comme cool, par exemple la consommation de drogues.
Conclusion
L’effet des médias sociaux sur l’éducation française n’est pas tout noir et blanc. Cela peut être une distraction lorsque vous recherchez mon projet de synthèse ou vous pouvez l’utiliser pour collaborer avec d’autres sur un projet. Tout dépend de la façon dont vous, en tant qu’étudiant, choisissez de l’utiliser.

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